mercredi, 19 mars 2008

Longjumeau: Bernard Jacquet (MoDem) félicite les deux candidats au second tour des cantonales

Dimanche 16 mars, les électeurs et électrices du canton de Longjumeau se sont majoritairement exprimés en faveur de Marianne Duranton (UMP) et de son programme.
Je ne peux que féliciter Marianne pour sa victoire, et j'en profite aussi pour dire combien j'ai apprécié de la découvrir tout au long de cette campagne digne et "propre" qu'elle a menée.
Son projet, très axé surla dimension sociale de l'action du Conseil Général, semblait à mes yeux offrir des promesses populaires mais peu réalisables. Le soutien aux projets locaux est essentiel, mais un Conseiller Général ne décide pas seul de diriger les financements sur le canton.

Pour développer son canton, il est nécessaire de savoir globaliser les enjeux et positionner les besoins locaux dans des perspectives essonniennes. C'est là un exercice différent de celui qu'est la gestion des affaires municipales et nous verrons comment Marianne réussira à satisfaire ses promesses.

La campagne électorale a dans tous les cas marqué, sur l'ensemble du canton de Longjumeau, un progrès remarquable quant aux valeurs et aux priorités essentielles du Mouvement Démocrate (MoDem):
- Croire en l'individu, en sa capacité créative et en son rôle essentiel pour dynamiser une vie collective harmonieuse;
- Croire en nos petites et moyennes entreprises, nos commerçants, nos artisans, nos professions libérales, qui sont au coeur du lien social et qui, par leur ténacité, créent une richesse non seulement économique mais aussi culturelle
- Croire en une société où la solidarité permet à chacun de réussir à son niveau plutôt que de s'enfermer ou se conforter dans une perception d'échec et d'exclusion;
- Croire en la dignité de la pratique politique, des valeurs démocratiques, laïques et républicaines où chaque idée, chaque courant politique, chaque croyance peuvent se réaliser et s'enrichir de la différence des autres.

Ces valeurs, je suis content de voir qu'elles ont trouvé, au moins en partie, un écho jusque dans la seconde profession de foi du candidat socialiste de notre canton. Sa sensibilité s'était en effet transformée en engagements explicites.
Au-delà des résultats obtenus, ce pas réalisé est un signe encourangeant pour notre démocratie, confortant l'idée d'un courant politique qui transcende le classique clivage politique droite/gauche, tant apprécié il est vrai par nos médias.
Cette dynamique, il nous faut maintenant, ensemble l'entretenir et la faire vivre.
C'est ce à quoi je vais m'employer dans les semaines, les mois et les années à venir, tout en restant proche de vos remarques, de vos besoins et de vos commentaires exprimés librement sur ce site notamment.
Toute ma sympathie
Bernard Jacquet

mardi, 11 mars 2008

Canton de Longjumeau: Bernard Jacquet (MoDem) vous remercie et s'exprime!

 

Elections cantonales des 9 et 16 mars 2008 – Canton de Longjumeau

Longjumeau, Epinay sur Orge, Villemoisson sur Orge, Villiers sur Orge

 

Chères électrices, chers électeurs,

Je tiens à remercier tous ceux qui, parmi vous, m'ont accordé leur confiance par leur suffrage.

La campagne électorale aura été une expérience riche de rencontres, d'échanges, de découvertes! Une dynamique s'est créée. Cette dynamique, je veux la mettre à profit dans les prochaines semaines et les prochains mois pour, ensemble, nous préparer aux futures échéances!

Personnellement, une priorité et trois valeurs m'animent et orientent mes choix:

  • Soutenir des Projets ambitieux, apportant une réelle perspective d'avenir, tout en intégrant les conséquences financières pour une gestion saine et une fiscalité maîtrisée

 

  • Mettre en avant les initiatives individuelles, croire en l'Individu (et non à l'individualisme), pour une société où la réussite de chacun fondera une réelle harmonie collective

 

  • Respecter et Aimer la Vie Démocratique, la diversité des opinions et ne pas jouer sur les craintes ou le communautarisme. Dresser les gens les uns contre les autres me dégoute profondément!

 

  • Donner l'Exemple, s'attacher à bien faire le travail pour lequel nous sommes élus et ne pas abuser des pouvoirs détenus

La politique nationale et, au-delà, l'exercice du pouvoir tel qu'il se fait aujourd'hui ne peuvent donc me convenir:

  • Neuilly n'est pas une affaire d'Etat et n'aurait pas du mobiliser le temps de travail (et les salaires) de nos Hauts Fonctionnaires

 

  • Promettre des mesures fiscales anticonstitutionnelles pour l'accès à la propriété, alors qu'on est un Homme de Droit parmi les plus réputés de la place parisienne, ne va pas dans le sens de l'Exemple

 

  • Etaler sa vie privée ou encore montrer un comportement qu'on qualifierait de voyoux pour « monsieur tout le monde », ne sont pas des actes qui stimulent mon respect

Le bilan de la majorité actuelle du Conseil Général, bien que perfectible, est dans l'ensemble positif (faible taux de chômage, forte implication dans la petite enfance, implication dans l'émergence et la création de deux pôles de compétitivité mondiaux).

Des progrès restent à faire, notamment dans un développement économique plus harmonieux entre le Sud et le Nord de l'Essonne, l'implication plus forte des acteurs privés dans les projets soutenus, le soutien à l'esprit d'initiative et d'entreprendre, l'évaluation à moyen terme des actions financièrement soutenues par le Conseil Général.

Ces progrès, Sofiane Belguerras s'y est montré sensible dès le début de ma campagne, dès le début de l'expression de mes priorités et de mon projet. Si cette sensibilité se transforme en engagements, cela participera, à mon sens, à un réel progrès pour l'avenir de l'Essonne et au développement d'une harmonie que je souhaite collective.

Nous sommes tous des individus responsables, capables de faire nos choix. Aussi, je neme permets pas de donner de consigne de vote, en accord avec les décisions de la fédération essonnienne du Mouvement Démocrate.

Dans tous les cas, je ne peux que vous encourager à vous rendre aux urnes le 16 mars prochain, et y exprimer Vos convictions et Vos valeurs!

Avec toute ma sympathie,

Bernard Jacquet

 

jeudi, 06 mars 2008

Canton de Longjumeau: Lettre ouverte de Bernard Jacquet (MoDem) au Maire de Longjumeau

le 5 mars 2008

Devenir de la Maison de Retraite l’Ermitage

Monsieur le Maire,

La maison de retraite l'Ermitage accueille actuellement 80 résidents et fait travailler 45 personnes sur votre commune.

Nous avons appris que, suite à la visite de la commission communale de sécurité contre les risques d'incendie du 14 février dernier, vous avez donné un délais d'un mois à l'établissement pour réaliser l'ensemble des travaux demandés sous peine de fermeture.

Ce délai arrive donc à expiration le 14 mars prochain. Il va de soit que la fermeture d'une maison de retraite a des conséquences humaines graves et qu'une telle décision ne peut être prise sans aucune préparation !

Sans rentrer sur une polémique quant aux conclusions de la commission communales du 14 février, je juge que le délai d'un mois que vous avez accordé à l'établissement est inapproprié. Ce délai, outre le fait qu'il ne permette pas la réalisation dans de bonnes conditions des travaux demandés, n'intègre pas non plus la nécessité de trouver une solution viable et humaine pour le logement des 80 résidents actuellement présents dans cette maison de retraite.

Peut-on imaginer de mettre dans la rue nos aînés ?

Dans un contexte où l'UMP préconise dans son programme cantonal un renforcement des mesures d’accompagnement des personnes âgées, votre décision me semble étrange, pour ne pas dire incompréhensible, et en totale opposition avec les promesses faites.

Aussi, par cette lettre, je vous demande de bien vouloir reconsidérer votre décision et laisser un délai raisonnable à la maison de retraite l'Ermitage pour lui permettre de satisfaire aux demandes de la commission sans porter préjudice au bien être de ses résidents et de leur famille.

 

Je vous remercie par avance pour l'intérêt que vous porterez à ma demande et au devenir des résidents et du personnel de cet établissement.

Bien cordialement,

Bernard Jacquet

Le MoDem pour l'Essonne, l'Essonne pour Notre AVENIR !

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L'Essonne ! Parce que les cantonales, c'est l'élection de votre conseiller général : celui qui siègera à l'assemblée départementale pour représenter notre canton et y défendre vos intérêts , mais également, qui s'emploiera au développement harmonieux de notre département tout entier !

L'Essonne a de nombreux atouts, mais à défaut d'une politique d'aménagement appropriée, ceux-ci peuvent disparaître plus vite qu'on ne l'imagine !

Le Département, en raison de ses compétences mais aussi de l'importance de son budget ( 1,3 milliards d'euros en 2007), est le seul niveau où peuvent réellement se développer certaines politiques qui touchent notre quotidien et notre avenir.


Ces politiques, je  veux les focaliser autours de quatre axes principaux. Quatre axes et pas plus, car cela reviendrait à faire des promesses irréalistes!


1) une réduction de l'endettement et une stabilisation de la fiscalité, avec la mise en oeuvre de mesures fiscales incitant à l'investissement privé dans des domaines prioritaires 

2) le soutien au développement économique et notamment aux initiatives individuelles, aux commerces de proximité et aux entreprises de service


3) une orientation des investissements en faveur de  la création de nouvelles structures d'accueil pour la Petite Enfance et d'une aide accrue à la prise en charge des personnes âgées


4) un aménagement des axes de communication et notamment de la route nationale 20 (RN 20) dans le but d'en fluidifier le trafic et d'améliorer la sécurité


Animé des valeurs du MoDem et de François Bayrou, je reste convaincu que le dépassement des clivages idéologiques est le seul moyen de progresser tous ensemble. Je ne doute pas que l'Essonne, et à fortiori le canton de Longjumeau, ont toutes les qualités nécessaires à l'épanouissement aussi bien de l'individu que des entreprises, petites ou grandes !

Avec toute ma sympathie,


Bernard Jacquet,
Candidat pour le Canton de Longjumeau (Longjumeau, Epinay/Orge, Villemoisson/Orge, Villiers/Orge)
 
La Réussite de chacun, pour une Harmonie collective!

CONTACT : bernard.jacquet91@hotmail.fr

samedi, 01 mars 2008

Canton de Longjumeau: Les Républicains et Laïques aux côtés de Bernard Jacquet (MoDem)

Faire dialoguer et agir ensemble des personnes et personnalités de gauche, du centre et de droite, par-delà les clivages idéologiques souvent stériles, telle est la conception d’ouverture, de débat et d’action qu’a définie François Bayrou lors de sa campagne présidentielle puis lors de la création du MoDem.

Cette ouverture, fondée sur des principes laïques et républicains, fait du MoDem une prolongation historique du radicalisme, qui doit son nom au fait qu’à la fin du XIXème siècle, les idées républicaines et laïques étaient considérées comme « radicales » et quelque peu extrêmes, avant de devenir par la suite le socle essentiel de notre société. Socle de notre société et de la France, même si l’actuel Président de la République lui-même tente d’y porter atteinte par une impardonnable trahison et de la droite républicaine et de sa fonction même de garant des principes fondamentaux de la Constitution (voir à ce propos les déclarations de François Bayrou )

Les dirigeants du MoDem ont rappelé leur attachement à la Laïcité telle qu’elle est définie par la Loi de 1905 : « La Laïcité, c’est le pilier de la maison commune », autrement dit du vivre-ensemble républicain, selon Marielle de Sarnez.

La « philosophie » du MoDem illustre par ailleurs pleinement la devise de la République : « Liberté Egalité Fraternité ». Liberté de pensée, loin de l’emprise des cultes et des dogmes. Egalité des citoyens, loin de toute démagogie communautariste et « différentielle ». Fraternité républicaine entre ces mêmes citoyens, par-delà les clivages idéologiques et sectaires qui ne couvrent que trop souvent des propos totalement étrangers à l’intérêt général.

Mais l’élément sans doute le plus républicain de l’ « esprit MoDem », c’est bien la dimension « démocrate » qui définit et le nom et le fondement même du mouvement. Etre démocrate, cela signifie respecter pleinement l’opinion de chacun(e), sans vouloir lui imposer des vérités toujours discutables.

Pour tous ces aspects, le MoDem, tel que je le perçois, se situe au cœur même d’un engagement républicain lucide, indépendant, à l’écoute des citoyens et non d’« élites » auto-proclamées qui poussent l’hypocrisie jusqu’à se dire attentives aux messages que le « pays réel » veut leur transmettre.

Une nouvelle manière d’aborder les problèmes et le débat citoyen, sans tabous ni langue de bois, en privilégiant les idées, les projets aux considérations politiciennes. Voilà ce qu’à mon sens doit incarner le MoDem pour y trouver sa pleine identité.

C'est en tout cas cette somme d'idées et de valeurs que porte Bernard Jacquet et c'est ce qui doit lui valoir notre soutien.

G. Pilorget, Villemoisson sur Orge

 

mardi, 26 février 2008

Quand on parle des Fonds d'investissements...


Quand on parle des Fonds d'investissements sur notre blog, à croire que cela stimule les grands quotidiens nationaux! Dans son édition d'hier lundi, Le Monde alerte ses lecteurs sur la présence de plus en plus importante des fonds d'investissements dans les cliniques françaises. Comme un de nos internautes, Monsieur Henri, avait justement abordé le sujet dimanche, cela m'a provoqué un petit sourire et je ne peux que faire un article aujourd'hui sur cette information.


Les Fonds d'investissements dans les cliniques! Inutile de s'étendre trop, ma réaction de fond est la colère et la méfiance.

Pour commencer, inutile de le dire, mais si les fonds d'investissements s'introduisent dans les cliniques, c'est bien que le profit est jugé important à court terme. Certes, il s'agit de clinique privée. Mais même le privée, dans le domaine de la Santé, voit une grande partie de son Chiffre d'Affaire provenir de la Sécu, cette fameuse sécurité sociale française qui coûte si cher... J'y vois là, pour ma part, une dérive qui frolle le détournement des finances publiques.

Seconde réaction, la logique qui va prévaloir. Les Fonds d'investissements ont pour vocation le profit avec une croissance à 2 chiffres. Cette croissance, ils vont l'obtenir tout d'abord par des restructurations, avec la concentration sur quelques cliniques (et donc quelques zones géographiques) des moyens techniques et, je pense même, humains. En gros, nous allons assister à des formes de fusions. Je ne doute pas que certains trouveront cela positif. Pour ma part, je pense qu'il est nécessaire sur ce point d'être très vigilent. Certes, une médecine de qualité nécessite des matériels coûteux qui ne peuvent être répartis sur tous les coins du territoire. Mais au delà des aspects curatifs, la prévention et le dépistage nécessitent aussi une médecine de proximité, assurée par des professionnel de qualité, sans forcément des plateaux technologiques derniers cris.

Troisième réaction, comment la gestion financière des cliniques soumise à la nécessité d'une croissance à deux chiffres va-t-elle arbitrer le budget de fonctionnement, et quelle position sera prise face aux coûts des entretiens importants nécessaires en matière d'hygiène et de sécurité? Nul doute qu'ils affirmeront leur intention de respecter les normes en vigueur. Nul doute aussi que, dans quelques années, nous assisterons à mon avis aux premiers accidents de contamination...

Voilà donc mes premières réactions sur l'acquisition des cliniques françaises par les fonds d'investissement. En attendant maintenant de lire Vos réactions, Votre analyse, Vos points de vue!

Bernard Jacquet

Candidat MoDem aux cantonales 2008, canton de Longjumeau

samedi, 02 février 2008

Faciliter nos déplacements, améliorer la sécurité

La Région parisienne se caractérise par un réseau de transport en commun très largement centré sur Paris. Il nous est plus facile de nous rendre dans la capitale que dans notre propre Préfecture! C'est une aberration bien souvent vécue avec fatalité..

Au delà des transports en communs, nos routes et notamment la route nationale 20 (RN 20) sont des axes saturés entraînant de réels problèmes de sécurité!

Depuis le 1er janvier 2006, l'aménagement des routes nationales est du ressort du Département. C'est à son niveau que tout projet doit être soutenu et défendu.

C'est donc sur les deux dossiers que sont les transports en commun et l'aménagement de la RN 20 que mon projet se porte pour ce qui est des infrastructures.

Pour les transports en commun, ma position à l'Assemblée départementale ira en faveur de tout projet de développement des communications intercommunales et de banlieue à banlieue. Cela nécessitera aussi un travail de fond avec les autres départements voisins pour dégager des projets consensuels et mieux les défendre au niveau régional.

Pour la RN 20, axe de communication majeur pour notre canton, de nombreux projets sont proposés ou étudiés, mais rien n'est fait! Le temps presse, non seulement pour nous permettre de mieux nous déplacer mais surtout pour mettre fin à une situation critique en matière de sécurité. Pour faire avancer le dossier, il est donc nécessaire que tous les élus concernés élaborent une vision commune et non centrée sur leur propre canton. Cette vision se construit autours de quelques priorités:

1) un aménagement de la RN20 réfléchit en parallèle de l'aménagement des axes routiers intercommunaux

2) un aménagement de "site propre", voies réservées aux transports en commun, uniquement si ceux-ci n'empiètent pas sur la circulation des automobilistes

3) un aménagement qui ne sera pas financé par les ressources potentielles d'une densification de l'urbanisme (ce qui est actuellement envisagé dans certains projets...)

Dans ces limites qui sont les notres, je soutiendrai tout projet proposé, sans clivage politique, fidèle aux valeurs de base du MoDem!

Pour l'épanouissement de Nos Enfants

Aujourd'hui, le travail est une valeur collective tout autant qu'une nécessité financière pour la plupart des familles. Les réformes promises et en cours incitent à "travailler plus pour gagner plus", qu'on y adhère ou pas.  Je propose donc de mettre en place un moyen d'application de cette réforme, en permettant aux jeunes parents de faire garder leurs chérubins en leur absence.

Le potentiel d'accueil des enfants dans les structures collectives (crèches, haltes d'enfants, multi accueil...) est insuffisant et ne peut satisfaire les besoins. Cette situation représente un frein (voir un coût important) pour l'implication des parents dans leur activité professionnelle mais aussi pour les entreprises qui les emploient.

Face à cette réalité je considère comme prioritaire les créations de structure d'accueil petite enfance. Mon soutien, je veux l'apporter préférentiellement aux crèches parentales ainsi qu'aux crèches d'entreprise ou de groupement d'entreprises

Pourquoi ce choix? Les crèches parentales nécessitent l'implication des parents et nul ne doute que le bon développement d'un enfant passe par la présence et l'amour de ses parents au quotidien, ce pourquoi je les favorise. Par ailleurs, le problème de garde d'enfant affecte aussi l'activité des entreprises. Les crèches d'entreprise répondent à ce problème, en permettant notamment des horaires plus adaptés aux parents et en diminuant les temps de trajet. L'implication des entreprises n'est donc pas un coût, mais un investissement porteur qui mérite notre soutien.

 

Pour les enfants scolarisés, les structures périscolaires font un travail remarquable, avec les moyens qui sont les leurs. Leur rôle dans le développement de nos enfants est devenu central. Aussi, je défendrai tout projet qui donnera les moyens à ces structures d'apporter un soutien scolaire à nos enfants, d'éveiller leur curiosité et d'adapter les horaires d'ouverture aux contraintes professionnelles des parents.

 

Soutenir l'initiative individuelle dans le développement économique

Le développement économique passe par l'initiative individuelle. Tout le monde le sait, toutes les études le montrent, l'emploi se crée avant tout dans les petites et moyennes entreprises. Pourtant force est de constater que les différentes aides financières au niveau national comme au niveau local restent principalement orientées vers les grands groupes industriels. 

Je m'attacherai par conséquent à soutenir les petites entreprises, principalement dans le secteur tertiaire, qu'il s'agisse de sociétés dites innovantes comme des commerces de proximité et des sociétés de services.

L'Essonne rassemble aussi des structures de recherche parmis les plus visibles en France (un prix nobel de physique encore cette année!). Deux Pôle de Compétitivité mondiaux y ont été reconnus et structurés. L'implication du département dans le développement de nos recherche est donc largement justifiée. Toutefois, nous devrons veiller à ce que nos soutiens portent sur des projets à valeur ajoutée pour nos entreprises (technologique ou tertiaire) ou pour l'insertion professionnelle de nos jeunes diplômés!

 

Diminuer l'endettement tout en soutenant l'investissement

En 2007, les dépenses liées aux intérêts de la dette ont augmenté de 7.1% par rapport à 2006 et les besoins en capitaux externes ont augmenté de 3.2%. 

Les capacités d'investissements sont donc limitées, et le recours à l'emprunt n'est pas une solution que nous privilégions.

Il convient donc de limiter la dispersion des moyens et de cibler nos investissements sur un nombre restreint de domaines prioritaires. Cela implique de faire des choix, ces choix je vous les propose dans mon programme.

Cela implique aussi de mobiliser les entreprises dès lors que leur implication est justifiée. C'est le cas notamment pour le développeemnt des strctures d'accueil pour la petite enfance. Cette mobilisation des entreprises, nous la stimulerons non seulement par une aide au montage de dossiers souvent lourds et complexes, mais aussi par une démarche proactive d'information, de sensibilisation et de mise en réseau.

Enfin, un travail de fond sera également entrepris pour développer des outils fiscaux incitatifs. Le Conseil Général fixe le taux de quatre taxes: la taxe d'habitation, la taxe sur le foncier bâti, la taxe sur le foncier non bâti et la taxe professionnelle. L'évolution de ces taux est très encadrée réglementairement. Toutefois, nous travaillerons à utliser ces mesures fiscales pour soutenir nos projets, notamment en proposant des exonérations sur les créations d'activité liées à nos domaines prioritaires.